. Je fis
inviter mon ami au congres de l'ASSOCIATION FRANCAISE POUR
L'AVANCEMENT DES SCIENCES, qui se tenait a Rheims en 1880. Il y
vint. J'eus le plaisir de lui donner la parole dans la section du
genie civil et militaire, que je presidais. II y fit une tres
interessante communication, qui me montrait une fois de plus
l'originalite de ses vaes et la s–rete de sa science. C'est a
l'issue de ce congres que je passai lui faire visite a Rochefort,
ou je le trouvai installe en famille et ou je presentai pour la
premiere fois mes hommages a son eminente compagne. Je le vis la
sous un jour nouveau et touchant pour moi. Madame Jenkin, qu'il
entourait si galamment, et ses deux jeunes fils donnaient encore
plus de relief a sa personne. J'emportai des quelques heures que
je passai a cote de lui dans ce charmant paysage un souvenir emu.
J'etais alle en Angleterre en 1882 sans pouvoir gagner Edimbourg.
J'y retournai en 1883 avec la commission d'assainissement de la
ville de Paris, dont je faisais partie. Jenkin me rejoignit. Je
le fis entendre par mes collegues; car il etait fondateur d'une
societe de salubrite.
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